X...Welcome...X

Coucou à tous! :)

Bienvenue dans ce blog ,où il y aura une histoire d'amour entre un officier allemand et une jeune femme...

Je vais faire une fiction tirée de ce film et de ce roman, voilà! (^^)

"offre du jour: tu me laisses 20 com's ici, je t'en donne 30!
et je ne rigole pas
=P

à une SEULE condition: il FAUT que tu soit dans mes amies!
préviens moi par un com'
(^^)
avis aux amateurs!"

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"Oui, bon d'accord. Ce n'est pas une fic' sur SasukeXSakura que j'ai déjà fait. Mais j'ai eu un coup de c½ur et ça m'a donné envie de faire un changement.

Cela peut paraît ringard, ou minable d'écrire ça, mais pour moi c'est une manière de me retirer de ce monde cruel, remplit de violence.

Vous allez me dire que je suis bête ou même "CONNE", parce que l'histoire se passe pendant le régime nazi.
Grâce à ça, j'ai vus et continuer à croire que parmi eux il n' y avait pas que des Hommes sans c½ur, cruels...

Alors peut-être que vous allez passer votre chemin, et vous dire" pfff, c'est quoi ce blog?"

Voilà, merci pour votre gentillesse de perdre un peu de votre temps et de lire ce qu'une pauvre fille écrit..."



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Ce récit est tiré d'après un livre nommé: "Le silence de la mer" de VERCORS

Il a était adapter aussi en film.


Résumé:

Dans "le silence de la mer", un homme et sa petite-fille doivent héberger chez eux un officier allemand et décide de faire de la résistance à leur manière, en gardant le silence durant tout ces mois où il viendra, soir après soir, les rejoindre près de la cheminée. Lui parlera de son amour pour la France, des français, de leur force face à l'occupant et leur courage pour lutter même en silence !
Quand l'officier se rend à Paris et comprend que le rapprochement des peuples, prétendu par la propagande nazie de l'époque, n'est qu'une duperie, il décide par dépit de s'engager sur le front de l'Est.

Durant le film,on voit que les deux jeunes gens éprouvent des sentiments envers l'un à l'autre.La jeune femme ne lui dira aucuns mots et se réfugie dans le silence...


Un film émouvant, et triste...

avis aux amateurs de Kleenex :D
X...Welcome...X

# Posté le vendredi 01 mai 2009 10:02

Modifié le dimanche 10 mai 2009 09:50

X... Chapitre n°1..X

Novembre 1941:

Je sortie de la demeure de ma famille, prit mon vélo et partie pour le village.
Je roule avec le vent, à côté de la mer, »son silence éternel » ; je passe devant la maison de Martine, Louis et de leur fils ,Pierre, qu'on appelle Pierrot. Je pense que ça lui va mieux, enfin, il n'a que 6ans et déjà il commence à connaître les horreurs que l'Homme peut se faire à lui-même.
J'arrive dans le village, je me dirige vers la maison de Paulette pour le cours de piano,pour son fils(Jacques).Paulette est une femme qui élèvent ses quatre enfants,son mari,Serges,est un prisonnier de guerre, sa conjointe ne demande qu'une chose c'est qu'il soit libéré. Le Maréchal Pétain lui a promis.
Aujourd'hui, je donnai à Jacques comme exercice à jouer «concerto de Mozart ». Le petit garçon était ravi. Je partit ensuite, j'allai chez le fleuriste et j'achète des fleurs. Et je repartit pour le cimetière ; je déposa le premier bouquet sur la tombe de mes parents. Mon père est mort à la première guerre et ma mère est décédée en 1932 d'une maladie. Mais je pense qu'elle a préférée partir pour rejoindre son amour. C'est sûr qu'à vingt-cinq ans on peut se débrouiller tout seul. Je restai un moment puis je repartit.
En arrivant à la maison, une voiture allemande repartit. Je vais à la rencontre de mon grand-père qui me fit signe de venir.

-André : Ah ! Jeanne te voilà enfin, j'ai crut que ces sales bochs t'avaient emmenés.

-Jeanne : Qu'est-ce qu'ils voulaient ?

-André : Ils ont juste visité la maison et ils sont repartis. Viens J'ai une surprise pour toi.

Je le suivie et il m'emmena dans la cour de la maison.

-André: Reste-là, j'arrive.

Mon grand-père revient avec un magnifique cheval noir, d'un noir profond avec des balzanes blanches (c'est-à-dire des traces blanches situer au-dessus des sabots)

-Jeanne : (oo) où aviez-vous trouvé ce cheval ? Comment aviez-vous pu le financer, on n'a pu les moyens d'en acheter un !

-André : C'est Fernand qui me l'a vendu contre le vieil tracteur de ton père, personne ne l'utilisait Pour ce cheval Fernand n'a plus les moyens de s'en occuper, alors il me l'a vendu comme je savais que tu aimerais en avoir un.

-Jeanne : Je ne sais pas quoi vous dire, merci. Je vais mettre les fleurs dans le vase et chercher les affaires de maman.

-André : Où ?

-Jeanne : dans leur chambre, aujourd'hui maman aurait 50ans.

-André : Tu devrais t'y installer ?

-Jeanne : Non, j'ai la mienne et elle me suffit, (^^).

Je monte dans ma chambre,enfile un pantalon et un chemisier et une veste, et je vais dans la chambre de mes parents,change les fleurs et regarde le portrait de mes parents à leurs mariages. Qu'ils étaient beaux, dès –fois ils me manques mais j'ai grand-père et aussi tous les élèves. Puis maintenant j'ai un cheval, tiens comment je vais l'appeler ?...Espoir, comme l'espoir que les français attendent que la guerre se finissent et que tous ces soldats allemands repartent chez eux. Oui, Espoir.
Je redescends et me dirige vers la sellerie de la maison, prit le mors, et la selle de ma mère, depuis son jeune âge, ma mère faisait du cheval, c'était plus qu'une passion, une vocation.
Mais par faute de moyens, ses parents ne puissent que lui payer que les accessoires.
Pauvre petite maman.... J'arrive dans la cour et remarqua Grand-père contemplait l'animal.

-André : C'est une belle bête, j'espère qu'il a un caractère doux (:/)

-Jeanne : Ne t'inquiète pas, je sais y faire avec les chevaux. Et voilà c'est fini, bon bah je peux y aller.

Je lui donne à peine de petits coups pour qu'il commence avec le pas, j'enchaîne avec le trot puis j'essaye le galop. A ma grande surprise il n'était pas dur et brutal.

-Jeanne : Tu vois, il n'est pas brutal, il est d'une douceur...

-André : C'est mieux, tu devrais aller l'emmener faire une promenade ?

-Jeanne : C'est comme si c'était fait, (^^).

Je le talonne et nous partîmes au galop.
X... Chapitre n°1..X

# Posté le vendredi 01 mai 2009 13:12

Modifié le mercredi 06 mai 2009 12:35

X...Bande-annonce...X

Voilà une petite bande-annonce,et dès-que je l'a voit ,je me mets à pleurer

:(


Oh làlà

j'en pleure, (TT)

avis aux amateurs de Kleenex :D

Le capitaine Werner Von Ebrennac dans sa splendeur $)

et c'est le mien,donc pas touche :-#

# Posté le vendredi 01 mai 2009 18:00

Modifié le vendredi 01 mai 2009 20:36

X... Chapitre n°2..X

X... Chapitre n°2..X
Je le talonne et nous partis au galop. Je traversai les champs ainsi les routes, nous étions libres, pas de barrages, ni de soldats pour nous arrêter. J'arrivai à la plage, nous marchons sur le sable encore humides, nous pouvons encore voir les traces des goélands. Je descendis et nous marchions. Je contemplais le paysage, l'horizon, je me dis que de l'autre côté de l'Atlantique, les hommes là-bas sont libres. Nous marchions toujours quand je remarquai que dans les falaises il y avait la défense allemandes, il y en avait au moins trois, puis un autre se construisait juste à coté. A ma plus grande surprise, ce n'était pas des soldats qui les construisaient mais des français, serait-ce des gens qu'on paye pour faire ce sale boulot, au bien des prisonniers du S.T.O ? Jamais, je ne le saurais, je fit demi-tour, et remontai sur Espoir. Je prit la décision de rentrer, le temps, avait changé depuis que nous sommes partis, on dirait qu'une tempête se prépare.

J'arrive juste à temps, au même moment une giboulée dégringola du ciel, je panse Espoir et court vite jusqu'à la maison.

-Jeanne : hé bien, il était temps que j'arrive.

Je dépose mon manteau près du feu pour qu'elle sèche, et je vais dans la cuisine où une odeur de potage me caressa les narines. Je m'assois et prit une bonne louche.

-André : Goûte et dit-moi ton avis, cela manque un peu de carottes ?

-Jeanne : oh non c'est très bon, c'est sûr que s'il n'y avait pas cette foutue guerre et tous ses allemands, peut-être que oui, effectivement ta soupe serait meilleure.

-André : ...

-Jeanne : tu sais ce que j'ai vue sur les plages ?

-André : non ?

-Jeanne : des blockhaus ! Il y en avait pleins, et devinez qui les construisaient ? Hé bien c'était, nous, Français. Nous sommes esclaves de leurs défenses à la noix !

-André
: du calme, mon petit. Ta soupe va être froide, mange.

-Jeanne : (--)

-André : nous ne pouvons rien faire, juste à attendre que le gouvernement décide de les renvoyés chez eux. En attendant, j'aimerai que tu évites de t'attirer des ennuis avec eux, d'accord ?

-Jeanne : oui, bien sûr. (^^).

Et nous finissons notre repas dans le « silence ».

Je me dirige dans le salon situer jute à côté de la cuisine, je m'assois au piano et commença mon morceau préféré « la Petite Musette ».Grand-père s'assoit dans son fauteuil en face du feu. Les sons des notes se mélange avec celle de la pluie.

Je me réveille vers neuf heures de matin, je me lave et m'habille. Puis je descends prendre mon petit déjeuner avec André.

-André : bien dormis mon petit ?

-Jeanne : oui, bien merci, (^^)

J'engloutit mon repas, puis prit mon petit cartable pour les cours et je prépare mon cheval. Je partie au galop, sur la route je croise Martine avec Pierrot et Louis.

-Jeanne : bonjour, comment allez-vous ce matin ?

-Martine : bien je te remercie.

Louis (son mari) prit son vélo accroché à une petite charrette, Pierrot coure derrière son père jusqu' qu'il soit sorti de la propriété.

-Jeanne:
(oo) ?

-Martine : c'est un jeu entre eux, c'est les hommes.

-Pierrot : tu as vus comme je coure vite, Jeanne ?

Je remarque dans les yeux du visage du petit garçon, qu'il pétillait de malice.

-Jeanne :
oui, on ne voyait que toi, mon petit Pierrot ! (^^)Bon je file, sinon je vais être en retard.

Je remonte sur Espoir.

-Pierrot : Waaah, il est à toi, Jeanne, ce cheval ?

-Jeanne :
oui, si tu veux je t'apprendrai à monter, (^^)

-Pierrot : oh oui ce serait génial, tu veux bien, Maman ?

-Martine : bien sûr, si ton père est d'accord.

-Jeanne : bon bah, à ce soir pour les ½ufs.

Et je les quittai.

J'arrive au village, le premier cour était celui de Lucie. Elle habite dans une maison situer derrière la mairie, dans une rue piétonne. J'attache Espoir, et entre.

-Lucie : Oh Bonjour Jeanne, j'ai entendu du bruit de sabot, alors j'ai pensée que c'était des soldats.

-Jeanne :
non c'est moi et Espoir.

-Lucie :
Espoir ?

J'ouvrit la porte et siffla, une tête noire s'avança vers ma main, et me lécha.

-Lucie : (°o°) il est magnifique, il est à toi ?

-Jeanne :
oui, (^^) bon on va faire ton cour. Va si joue le morceau que tu devais travailler.

Lucie s'assoit au piano et joue.
Sa famille et elle sont juives, c'est pour cela qu'ils deviennent méfiants aux bruits suspects. La pauvre, je n'aimerai pas être à sa place. A mon avis, personne.
La jeune juive joue avec une légèreté, on aurait dit que ces doigts dansent sur les touches du piano. Je la regarde, contemple cette petite merveille du piano, ses longs cheveux blonds reflétèrent avec les rayons du soleil, laissant apparaître un sublime mélange de couleur. Les miens à coté d'eux, on dirait de la paille. Il manque plus que la couleur, et ils sont bons à être mangés. Il faudra que j'aille chez le coiffeur.

-Jeanne : bravo, Lucie. Tiens voilà le morceau de tu voulais tant. Je te l'ai trouvé.

-Lucie : (°o°) merci beaucoup Jeanne. Je m'y mets tout de suite.

-Jeanne : Bon alors à demain.

Je sortis et je décidai de rentrer à la maison, grand-père devrait avoir besoin de moi pour faire le potager. J'éperonne Espoir et nous partîmes.

# Posté le samedi 02 mai 2009 12:53

Modifié le samedi 02 mai 2009 15:47

X...Chapitre n°3...X

X...Chapitre n°3...X
De retour à la maison, je panse ma monture quand deux voitures allemandes entrèrent dans la propriété. Plusieurs soldats en sortirent. André sorti de la maison et je me dirigeai vers eux. Un d'eux s'avança vers nous.

-soldat : Monsieur de Lariboisière, Mademoiselle, je viens pour vous dire que votre maison a été choisie pour héberger un officier allemand.

-André : il y a sans doute une erreur, notre demeure est complète.

-soldat : Nous avons un mandat de réquisition, et il est écrit que votre fils et votre belle-fille sont décédés. Vous n'êtes que deux à l'habiter. Veuillez me conduire aux chambres, s'il vous plaît.

Grand-père me fit signe de la tête, et je rentre dans la maison suivit du soldat.
Nous traversions le couloir principal pour nous diriger vers l'escalier. Sur le pallier il n'y avait que quatre portes (les chambres : celle de Grand-père a gauche et celle de papa et maman, puis a droite la mienne ainsi que le bureau). L'allemand me fit signe d'ouvrir chacune des portes. Il s'arrêta devant une des portes, puis en refermant ma porte de chambre :

-soldat :
et celle-ci ? Elle n'est pas occupée ?

-Jeanne : c'est celle de mes parents.

Il l'ouvrit, traversa le petit vestibule, et arriva dans la chambre. Il l'inspecta et le petit bureau aussi, situer dans le fond de la chambre.

-soldat : elle sera parfaite pour le capitaine.

Et il ressortit, je le suivis.

-soldat : Das ist gut, Sie können sie abstellen.( c'est bon, vous pouvez les déposer.)

Les autres soldats sortirent de la deuxième voiture, des valises. Grand-père et moi nous les reg ardions ressortirent et partirent.
Je coure jusqu'à la chambre, j'entre. La pièce était remplie de bagage, je me dirige vers l'armoire de mes parents et l'a vide. Tout en la vidant, je découvrit une robe noire, je l'a pose sur moi et me regarde dans le miroir. Elle avait un décolleté munis de boutons, et avait cintrée aux hanches. Je la mets avec les autres vêtements et en passant devant la petite de l'entrée, je pris aussi le portrait et les fleurs. Je dépose les vêtements dans ma chambre et la pose sur le fauteuil, je descend et entre dans le salon. Je pose le portrait ainsi que les fleurs sur le rebord de la cheminée. Je me dirige ensuite vers la cuisine et je pris un bon bol de soupe. Grand-père arriva au même moment.

-André : je reviens de chez Martine, tu avais oublié les ½ufs.

-Jeanne : (°o°) je suis confuse, j'ai oubliée.

- André : ce n'est pas grave, on les a maintenant.

Il s'assoit à la table. Le « silence » dure un moment.

-Jeanne : tu crois qu'il va arriver ?

-André :
l'hiver, oh oui. Il sera là plus qu'on le ne pense.

-Jeanne : non, l'allemand, je ne sais quand est-ce qu'il va venir....

-André : (--) ça tu le sauras quand il sera là, =)

-Jeanne :
=P, je vais me coucher, bonne nuit !

-André :
bonne nuit, mon petit.

Je monte dans ma chambre et je me mis en pyjama. Je sort de ma table de nuit, mon paquet de cigarette et en allume une. La fumée s'envola et se dissipa, comme si un prédateur allait la dévorer en ne laissant comme trace, « son odeur».

# Posté le dimanche 03 mai 2009 13:14

Modifié le lundi 04 mai 2009 14:56